UNSa ORKYN'
UNSa ORKYN'

 

Syndicat SECI-UNSA / Orkyn

3, rue du Chateau d'Eau

75010 Paris

 

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Négociation du cse = Publicité mensongère 

D’un côté, le groupe Air Liquide affiche la volonté de Dialogue social de qualité, de l’autre la DRH d’Orkyn diminue les moyens des représentants du personnel en faisant croire qu’elle les augmente

 

C’est le principe bien connu de « Plus c’est gros, plus ça passe »

 

Vous voulez des exemples ?

 

La présence des suppléants aux réunions, la DRH affirme qu’ils participeront 2 à 4 fois par an aux réunions du CSE (le nouveau nom du Comité d’entreprise) :

 

Une fois lors de la mise en place (soit une fois tous les 4 ans)

Une fois lors de la présentation des orientations stratégiques (soit une fois tous les 3 ans, la dernière ayant eu lieu en juillet 2019)

Une fois lors de la présentation économique (tous les ans)

et une fois pour commenter les résultats de l’année écoulée (tous les ans)

 

Traduit en tableau on voit que 4 fois par an c’est pour 2028 et 2040 !!!! soit dans 10 ou 20 ans,  une belle manipulation des salariés.

 

 

Autre manipulation le budget des œuvres sociales (celui qui sert aux chèques noël, au remboursement des spectacles et licences sportives), la DRH affirme qu’il est plus élevé que ne le dit la loi.

Or la loi dit qu’il ne peut être inférieur à l’année précédente, chez Orkyn’ c’est 0,80% de la masse salariale soit 380.000 € quand dans le groupe Air Liquide et chez Vitalaire c’est 1%.

Salariés Orkyn, vous faites partie de la famille AL, mais on vous aime moins que les autres !!!

 

Autre mensonge ou ommission ! Ce que ne dit pas la DRH, c’est qu’elle réduit les heures de délégation du Représentant Syndical au CSE de 20h à 16h soit une réduction de 20% on se croirait en période de soldes !

 

Ce qu’elle ne dit pas non plus c’est qu’elle n’acceptera de discuter de la politique sociale (vous savez vous salaires, la qualité de vie au travail, etc.) qu’une fois tous les 2 ans alors que la loi dit tous les ans

 

Pinochio une bonne nouvelle, on t'a trouvé une compagne !

« Les volontés faibles se traduisent par des discours ; les volontés fortes par des actes. » Gustave LEBON 

Le 25 juin dernier la Direction des Relations Sociales du groupe  organisait en présence d’Armelle LEVIEUX DRH du groupe, un séminaire sur le Dialogue Social. A l’ordre du jour 3 thèmes :

  • La QVT ou Bien être au travail (Care & Perform)
  • La Gestion Prévisionnelle de Compétence ou Employabilité
  • La Responsabilité syndicale

Y participaient des organisations syndicales (CFTD, CFTC, CGC, UNSA) des Directions de ressources humaines de plusieurs filiales et des managers.

 

Sur la responsabilité syndicale, et face aux nouvelles dispositions qui limitent à 3 mandats la durée d’exercice des fonctions d’élus du personnel, les participants ont tous insisté sur la nécessité d’associer de nouveaux salariés pour préparer la relève. Le rôle du suppléant pouvant permettre d’exercer « un mandat pour voir » à condition de pouvoir participer pleinement aux réunions.

 

En conclusion de ce séminaire, le SECI UNSA a rappelé que les belles déclarations ne suffisaient plus et qu’il fallait passer du discours aux actes car chez Orkyn’ par exemple la DRH s’opposait à la présence de suppléants même en nombre limité aux réunions (hormis une fois par an pour la présentation des données économiques de l’entreprise et une fois tous les 3 ans pour le débat sur les orientations stratégiques).

 

 

NON A L'ANTISEMITISME

L'UNSA dénonce la montée intolérable des actes antisémites. 

Ayant toujours placé la lutte contre toutes les discriminations au cœur de son syndicalisme, elle se réjouit de l'appel républicain lancé par les principaux partis politiques démocrates du pays à se rassembler contre l'antisémitisme. 

Elle appelle ses adhérents et militants à se joindre aux rassemblements prévus notamment le mardi 19 février. A leurs côtés, le Secrétaire Général de l'UNSA, Luc Bérille, participera, avec une délégation du Secrétariat National de l'UNSA, au rassemblement parisien du mardi 19 février à 19 H, place de la République.

PLFSS 2019 - Salariés : Attention, danger Grave et imminent sur vos subventions CE et en conséquence sur votre pouvoir d’achat.

 

https://www.change.org/p/paul-christophe-assemblee-nationale-fr-salari%C3%A9s-ne-laissez-pas-l-%C3%A9tat-vous-tondre-la-laine-sur-le-dos-de-vos-subventions-ce-2019

 

Les députés ont adopté en catimini, le mercredi 24 octobre 2018 à 19h30, un amendement au PLFSS 2019 dans l’intention de prélever des charges et impôts sur vos subventions CE à partir du 1er janvier 2019.

Sous prétexte de sécuriser le régime social des avantages et cadeaux versés aux salariés, les députés viennent d’exhumer l’amendement du député (PS) Fauré déposé sous l’ancienne législature en mai 2016, et plafonnent les exonérations de cotisations sociales sur les avantages versés par les comités d’entreprise à leurs salariés mettant gravement en danger le principe même de solidarité sociale des CE.

Ainsi, les députés ont adopté, mercredi 24 octobre, dans le cadre de la discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2019 en 1ère lecture, l’amendement No 252, plafonnant les exonérations de cotisations sociales sur les avantages versés par les comités d’entreprise aux salariés.

 

Cet amendement, pour lequel ni les organisations syndicales ni les organisations professionnelles concernées par les activités sociales et culturelles n’ont été consultées aura, en 2019, des conséquences extrêmement importantes s’il n’était pas amendé et était adopté définitivement en l’état :

  • Pour les chèques-cadeau (rentrée scolaire, universitaire, bon d’achats noël, fête des mères, …), il serait instauré un plafond unique de 20% du Plafond mensuel de la sécurité sociale soit pour 2018, la somme de 662 euros par an et par salarié (avec un parfait mépris de la composition familiale et des familles nombreuses). 
  • Pour les autres avantages versés par les CE (subventions versées aux salariés pour les séjours adultes, voyages, aide aux vacances, séjours linguistiques, colonies de vacances, …) le plafond d’exonération serait fixé à 10% du plafond de la sécurité sociale soit 331 euros par salarié et par an toutefois majoré en fonction du nombre d'enfants mineurs à la charge du salarié, dans la limite de 662 euros.

 

Rappelons que les subventions et bons d’achats distribués par les CE sont, depuis de nombreuses années, sous un régime de tolérance vis-à-vis de l’URSSAF qui leur permet de ne pas être soumis aux charges sociales et taxes fiscales sous condition de respecter certaines règles. C’est sous prétexte de légiférer et sécuriser ce qui n’est qu’une tolérance (mais qui n’a jamais posé de problème à personne depuis de nombreuses années) que le rabot passe …

 

Ceci est une attaque en bonne et due forme contre le rôle social des CE. Qui peut, par exemple ; imaginer qu’une famille avec plusieurs enfants puisse les envoyer tous en colonie avec au maximum 331 € d’aide exonérée alors que cette exonération était jusqu’à aujourd’hui totale.

 

Un sous amendement présenté par le gouvernement, sous prétexte d’harmoniser les régimes de dotation de chèques Vacances entre les entreprises de moins de 50 salariés et de celles de plus de 50 salariés risque de plafonner l’exemption de cotisations sociales pour les chèques vacances à partir d’une distribution supérieure à 30% du Smic soit 49 €en 2018.

 

L’UNSA n’a pas l’intention de laisser les CE/CSE se faire tondre la laine sur le dos et invite tous les salarié(es) à exprimer leur désaccord au moyen du hastag #touchepasamonCE et à signer la pétition en ligne contre cet amendement 

 

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